mardi 23 septembre 2008

XXI° siècle des sens



XXI° siècle des sens

Je suis dans le noir
Je ne peux pas voir
Mais je peux sentir
Je me fais divertir

Après toutes les croyances
Repères dans l'obscurité
Le siècle des lumières
La raison comme un lampe de poche

Un lampe qui m'éclaire
Une zone. Le reste devenant noir
Total, imperceptible, innexistant
Je ne vois plus que ce que j'éclaire.

Le reste disparaît.
La réalité est limitée,
à la lumière de ma raison. Alors j'éteins.
Et le Tout redevient perceptible.

A mes sens,
à ma conscience,
à mon inconscient,
à l'inconscient collectif.

Eteignez les lumières,
Dépassez la raison.


copyleft Phyrezo (blog.phyrezo.org)
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2 commentaires:

Iza a dit…

ça me fait penser à un truc que j'ai écouté hier sur inter, sur la pollution lumineuse, ces gens qui font campagne pour qu'on éteigne les lampadaires la nuit, pour revoir le ciel.

Et aussi à quelque chose que je pratique souvent : essayer d'être "neuf", heu... d'accueillir ce qui vient, au lieu de vouloir tordre la réalité, la façonner, agir sur elle. Chez moi c'est souvent "tais toi", que je me dis, mais "eteignez les lumières" ça me parle aussi.

il est chouette ton blog Phyrezo

Phyrezo a dit…

Merci Tataiza.

N'hésite pas à revenir et à me laisser des commentaires.

Moi je me suis rendu compte que la nuit, par exemple dans la forêt, je prefere ne pas avoir de lampe de poche. Parce qu'avec une lampe, je vois le ce qu'il y a dans le cone, mais le reste disparaît. Et je me retrouve alors incabable de percevoir la forêt.

Sans lampe, il faut s'habituer les yeux, et progressivement on distingue les ombres, le étoiles, les bruits,...

et puis il a parfois la lune, qui jette une lumière blafarde.

on est plus "aware".

Et j'ai l'espérence que le soleil va se lever.