vendredi 15 janvier 2010

The Money Fix - projection débat

CE SOIR 19h30: Projection du film The Money Fix, suivit d'un débat sur les systèmes monétaires au Studio des Ursulines, 10 rue des Ursulines, Paris V. Entrée en libre participation.



Plus d'informations sur MTM

Pour vous mettre l'eau à la bouche:

lundi 11 janvier 2010

Eloge de la métamorphose, par Edgar Morin

Lu dans Le Monde

Quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, il se dégrade, se désintègre ou alors il est capable de susciter un meta-système à même de traiter ses problèmes : il se métamorphose. Le système Terre est incapable de s'organiser pour traiter ses problèmes vitaux : périls nucléaires qui s'aggravent avec la dissémination et peut-être la privatisation de l'arme atomique ; dégradation de la biosphère ; économie mondiale sans vraie régulation ; retour des famines ; conflits ethno-politico-religieux tendant à se développer en guerres de civilisation.
L'amplification et l'accélération de tous ces processus peuvent être considérées comme le déchaînement d'un formidable feed-back négatif, processus par lequel se désintègre irrémédiablement un système.



Le probable est la désintégration. L'improbable mais possible est la métamorphose. Qu'est-ce qu'une métamorphose ? Nous en voyons d'innombrables exemples dans le règne animal. La chenille qui s'enferme dans une chrysalide commence alors un processus à la fois d'autodestruction et d'autoreconstruction, selon une organisation et une forme de papillon, autre que la chenille, tout en demeurant le même. La naissance de la vie peut être conçue comme la métamorphose d'une organisation physico-chimique, qui, arrivée à un point de saturation, a créé la méta-organisation vivante, laquelle, tout en comportant les mêmes constituants physico-chimiques, a produit des qualités nouvelles.

La formation des sociétés historiques, au Moyen-Orient, en Inde, en Chine, au Mexique, au Pérou constitue une métamorphose à partir d'un agrégat de sociétés archaïques de chasseurs-cueilleurs, qui a produit les villes, l'Etat, les classes sociales, la spécialisation du travail, les grandes religions, l'architecture, les arts, la littérature, la philosophie. Et cela aussi pour le pire : la guerre, l'esclavage. A partir du XXIe siècle se pose le problème de la métamorphose des sociétés historiques en une société-monde d'un type nouveau, qui engloberait les Etats-nations sans les supprimer. Car la poursuite de l'histoire, c'est-à-dire des guerres, par des Etats disposant des armes d'anéantissement, conduit à la quasi-destruction de l'humanité. Alors que, pour Fukuyama, les capacités créatrices de l'évolution humaine sont épuisées avec la démocratie représentative et l'économie libérale, nous devons penser qu'au contraire c'est l'histoire qui est épuisée et non les capacités créatrices de l'humanité.

L'idée de métamorphose, plus riche que l'idée de révolution, en garde la radicalité transformatrice, mais la lie à la conservation (de la vie, de l'héritage des cultures). Pour aller vers la métamorphose, comment changer de voie ? Mais s'il semble possible d'en corriger certains maux, il est impossible de même freiner le déferlement techno-scientifico-économico-civilisationnel qui conduit la planète aux désastres. Et pourtant l'Histoire humaine a souvent changé de voie. Tout commence, toujours, par une innovation, un nouveau message déviant, marginal, modeste, souvent invisible aux contemporains. Ainsi ont commencé les grandes religions : bouddhisme, christianisme, islam. Le capitalisme se développa en parasite des sociétés féodales pour finalement prendre son essor et, avec l'aide des royautés, les désintégrer.
La science moderne s'est formée à partir de quelques esprits déviants dispersés, Galilée, Bacon, Descartes, puis créa ses réseaux et ses associations, s'introduisit dans les universités au XIXe siècle, puis au XXe siècle dans les économies et les Etats pour devenir l'un des quatre puissants moteurs du vaisseau spatial Terre. Le socialisme est né dans quelques esprits autodidactes et marginalisés au XIXe siècle pour devenir une formidable force historique au XXe. Aujourd'hui, tout est à repenser. Tout est à recommencer.

Tout en fait a recommencé, mais sans qu'on le sache. Nous en sommes au stade de commencements, modestes, invisibles, marginaux, dispersés. Car il existe déjà, sur tous les continents, un bouillonnement créatif, une multitude d'initiatives locales, dans le sens de la régénération économique, ou sociale, ou politique, ou cognitive, ou éducationnelle, ou éthique, ou de la réforme de vie.
Ces initiatives ne se connaissent pas les unes les autres, nulle administration ne les dénombre, nul parti n'en prend connaissance. Mais elles sont le vivier du futur. Il s'agit de les reconnaître, de les recenser, de les collationner, de les répertorier, et de les conjuguer en une pluralité de chemins réformateurs. Ce sont ces voies multiples qui pourront, en se développant conjointement, se conjuguer pour former la voie nouvelle, laquelle nous mènerait vers l'encore invisible et inconcevable métamorphose. Pour élaborer les voies qui se rejoindront dans la Voie, il nous faut nous dégager d'alternatives bornées, auxquelles nous contraint le monde de connaissance et de pensée hégémoniques. Ainsi il faut à la fois mondialiser et démondialiser, croître et décroître, développer et envelopper.

L'orientation mondialisation/démon-dialisation signifie que, s'il faut multiplier les processus de communication et de planétarisation culturelles, s'il faut que se constitue une conscience de "Terre-patrie", il faut aussi promouvoir, de façon démondialisante, l'alimentation de proximité, les artisanats de proximité, les commerces de proximité, le maraîchage périurbain, les communautés locales et régionales.

L'orientation "croissance/décroissan-ce" signifie qu'il faut faire croître les services, les énergies vertes, les transports publics, l'économie plurielle dont l'économie sociale et solidaire, les aménagements d'humanisation des mégapoles, les agricultures et élevages fermiers et biologiques, mais décroître les intoxications consommationnistes, la nourriture industrialisée, la production d'objets jetables et non réparables, le trafic automobile, le trafic camion (au profit du ferroutage).
L'orientation développement/enveloppement signifie que l'objectif n'est plus fondamentalement le développement des biens matériels, de l'efficacité, de la rentabilité, du calculable, il est aussi le retour de chacun sur ses besoins intérieurs, le grand retour à la vie intérieure et au primat de la compréhension d'autrui, de l'amour et de l'amitié.

Il ne suffit plus de dénoncer. Il nous faut maintenant énoncer. Il ne suffit pas de rappeler l'urgence. Il faut savoir aussi commencer par définir les voies qui conduiraient à la Voie. Ce à quoi nous essayons de contribuer. Quelles sont les raisons d'espérer ? Nous pouvons formuler cinq principes d'espérance.
1. Le surgissement de l'improbable. Ainsi la résistance victorieuse par deux fois de la petite Athènes à la formidable puissance perse, cinq siècles avant notre ère, fut hautement improbable et permit la naissance de la démocratie et celle de la philosophie. De même fut inattendue la congélation de l'offensive allemande devant Moscou en automne 1941, puis improbable la contre-offensive victorieuse de Joukov commencée le 5 décembre, et suivie le 8 décembre par l'attaque de Pearl Harbor qui fit entrer les Etats-Unis dans la guerre mondiale.

2. Les vertus génératrices/créatrices inhérentes à l'humanité. De même qu'il existe dans tout organisme humain adulte des cellules souches dotées des aptitudes polyvalentes (totipotentes) propres aux cellules embryonnaires, mais inactivées, de même il existe en tout être humain, en toute société humaine des vertus régénératrices, génératrices, créatrices à l'état dormant ou inhibé.
3. Les vertus de la crise. En même temps que des forces régressives ou désintégratrices, les forces génératrices créatrices s'éveillent dans la crise planétaire de l'humanité.

4. Ce à quoi se combinent les vertus du péril : "Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve." La chance suprême est inséparable du risque suprême.
5. L'aspiration multimillénaire de l'humanité à l'harmonie (paradis, puis utopies, puis idéologies libertaire /socialiste/communiste, puis aspirations et révoltes juvéniles des années 1960). Cette aspiration renaît dans le grouillement des initiatives multiples et dispersées qui pourront nourrir les voies réformatrices, vouées à se rejoindre dans la voie nouvelle.

L'espérance était morte. Les vieilles générations sont désabusées des faux espoirs. Les jeunes générations se désolent qu'il n'y ait plus de cause comme celle de notre résistance durant la seconde guerre mondiale. Mais notre cause portait en elle-même son contraire. Comme disait Vassili Grossman de Stalingrad, la plus grande victoire de l'humanité était en même temps sa plus grande défaite, puisque le totalitarisme stalinien en sortait vainqueur. La victoire des démocraties rétablissait du même coup leur colonialisme. Aujourd'hui, la cause est sans équivoque, sublime : il s'agit de sauver l'humanité.

L'espérance vraie sait qu'elle n'est pas certitude. C'est l'espérance non pas au meilleur des mondes, mais en un monde meilleur. L'origine est devant nous, disait Heidegger. La métamorphose serait effectivement une nouvelle origine.

lundi 26 octobre 2009

Information&Evolution

J'ai essayé de formaliser l'influence des systèmes d'information sur l'évolution humaines et les organisations de la société:



Vous pouvez participer à la constitution de ce document.
Merci de votre collaboration.

vendredi 23 octobre 2009

Le mois de l'économie sociale et solidaire

Un tradition s'installe, novembre est le mois de l'économie sociale et solidaire.

Excellente Bande annonce :

Mois de l'Economie Sociale et Solidaire from Phyrezo on Vimeo.



Réalisée par mon amie Julie d'Econovia

A cette occasion aura lieu le BarCamp Finance Ethique à la Cantine.

mercredi 14 octobre 2009

Opération Banana Republique

OPERATION BANANA REPUBLIQUE #JEANSARKOZYPARTOUT Flashmob de protestation contre le népotisme en France suite à la nomination probable de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD.


Mode d'emploi
1 - Cette page a pour vocation de permettre à chacun de contribuer à la mise au point de la flashmob et de roder ses modalités. Pour contribuer, il suffit d'écrire là où vous le voulez sur le présent document. Pensez ensuite à faire une sauvegarde en cliquant sur l'icone de disquette en haut à droite. On peut aussi suvegarder sur disque (bouton import export).
2 - La date et l'heure de la flashmob seront déterminés au dernier moment et annoncés sur http://doodle.com/wxz4ayr6mxpumd95
3 - A l'heure dite, le plus grand nombre de personnes possible est invité à se rendre dans un lieu public de son choix, en France et dans les départements et territoires d'outre mer (place de Mairie, parvis de préfecture, place de la République de diverses villes...).(Pour proposer un lieu de rendez-vous dans chaque région, il suffira de twitter l'adresse du lieu le moment venu avec les tags #bananarepublique et #jeansarkozypartout, ainsi la liste des lieux de rendez-vous sera consultable sur http://search.twitter.com/search?q=%23bananarepublique )
4 - Se munir au moins d'un des accessoires suivants : banane (obligatoire) , bananier, perruque blonde, curriculum vitae personnel (avec mention que vous aussi vous êtes jeune, talentueux et motivé pour prendre des responsabilités), banière avec citations de Tocqueville, flyer...
5 - A l'heure dite, chacun lance sa banane en l'air.
6 - Lorsque que la banane retombe au sol, l'écraser du pied en prononçant son Twitt préféré trouvé sur http://jeansarkozypartout.com/Exemple: "JeanSarkozyPartout, justice nulle part"
7 - Filmer et photographier les bananes sautant en l'air d'une part (sequence 1) et le plan sérré de la banane écrasée sous le pied d'autre part (sequence 2)
8 - Poster les photos et les vidéos réalisées sur votre site de partage préféré (Flickr, Youtube, Dailymotion, etc.) avec les 3 tags : jeansarkozypartout, bananarepublique et flashmobAjouter le tag "sequence1" ou "sequence2" aux photos et vidéos suivant les cas, ainsi qu'un autre tag caractérisant le lieu la prise de vue, par exemple "MairieParisXI"
9 - Terminer en distribuant votre curriculum vitae aux passants ainsi que des flyers expliquant la démarche.
Liste des sites proposant des flyers:
- http://bit.ly/1ehlNDer (compléter)
Faudrait que quelques volontaires rodent la procédure pour voir si tout marche bien. Qui s'y colle?Merci de poster vos tests ici ou sur Twitter #bananarepublique et #jeansarkozypartout
----ENGLISH----
BANANA REPUBLIC FLASHMOB #JEANSARKOZYPARTOUTA protest flashmob against nepotism in France, due to the probable accession of Jean Sarkozy to the head of EPAD.
The Howto
1 - This page aims to allow everyone to contribute preparing the flashmob and test the procedure. to contribute, just edit this document by writing where you need to. Do not fail to save by clicking the floppy disk icon on the rop right of the page. You can also download the text using the import/export button.
2 - Date and time of the flashmob will be chosen and announced at http://doodle.com/wxz4ayr6mxpumd95 3 - At the decided time, as much people as possible are to regroup in a public place, either in France or overseas. (Town hall plaza, Republic place...) To propose a meeting place for the flashmob, you will tweet (on twitter) the place tagged #bananarepublique AND #jeansarkozypartout so that the meeting places will appear in the search page : http://search.twitter.com/search?q=%23bananarepublique
4 - Please care to carry the mandatory banana, and as much accessories you want.

jeudi 24 septembre 2009

Bienvenue sur le blog Phyrezo

Car le monde est complexe ! Et cette complexité fascinante… Envoûtante même. Appréhendable ?

Des fractales à la spirale dynamique, de Saint-Exupéry à Ken Wilber, depuis les cybernéticiens jusqu’à l’école de Palo Alto, théoriciens, philosophes et scientifiques se sont penchées sur l’étude de la complexité et comment elle régit notre univers.

Comment ces théories vont-elles changer le monde et son organisation, d’une structure pyramidale, centralisée et déterministe à une structure en réseaux, décentralisée et chaotique ?

L’humanité est face à des défis et des responsabilités considérables. Aujourd’hui elle accélère exponentiellement vers le mur qui est en face.

L’homme perd ses repères, les religions disparaissent et avec elles la spiritualité au profit de la possession matérielle qui frustre. L’argent, méta système de notre économie, nous entraîne dans une course effrénée à la croissance, pendant que la misère gagne du terrain.

Les bases de notre société, la consommation, ne sont pas durables et aujourd’hui déjà la planète tousse.

Mais l’humanité, en tant qu’organisme, sait s’adapter. Et si la réponse à ces défis, n’était pas d’appliquer des petits correctifs (une taxe par la, un bonus par ci), mais de faire évoluer l’architecture de la société et le niveau de conscience des hommes : passer au vMème Jaune de la spirale, entrer dans l’âge du verseau, voir apparaître l’Homo-sapiens 2.0, ou comme chacun voudra le nommer.

Mais personne n’en décidera, personne ne le pilotera. Ou plutôt tout le monde le fera. En vérité, c’est déjà le cas. Une nouvelle société émerge. C’est l’objet de ce blog. Bonne lecture !

(Vous pouvez m’écrire et publier sur le blog à phyrezo (at) gmail (point) com)

lundi 25 mai 2009

Pour la route...

je souhaiterais partager deux dernières citations, que me transmet une fidèle lectrice, qui englobent bien toute les reflexions de ce blog:

Xavier Emmanuelli:
"Au fond de la matière, nous avons su voir l’énergie. Au fond de l’énergie, nous avons su voir l’information. Au fond de l’information, saurons-nous voir la conscience ? Saurons-nous voir que l’information elle-même dépend de la conscience qu’on en prend, c’est-à-dire du sens qu’on lui attribue ?"

Simone Weil (la philosophe)
"Il n'y a pas à choisir entre les opinions: il faut les acceuillir toutes mais les composer verticalement et les loger à des niveaux convenables. Ainsi hasard destin et providence."
























image : la spirale sur le Christ du grand tympan de la basilique de Vezelay

vendredi 15 mai 2009

Nouveaux chemins....

Voila,

un an de recherches et découvertes variées (spirale dynamique, open money et monnaies complementaires, developpement durable et élévation de la conscience) et de reflexions personnelles se trouvent dans ce blog.

Je vous laisse le loisir de fouiller et espère éveiller en vous l'envie de participer à ce monde en transition que nous et vous dessinons.

De mon côté, je vais me concentrer d'une part sur mon évolution de carrière et spécialiser mes interventions sur le web :






Intelligence collective sur le réseau de The Transitionner et le blog orga-nik

Transition monétaire sur le réseau MTM

Finance 2.0 avec le BarCampBank et le blog ekwiti

Enfin vous pouvez me suivre sur twitter @phyrezo et recevoir ma liste de partage avec ce flux

mercredi 29 avril 2009

La prospérité sans la croissance ?

Le rapport de la commission pour le developpement durable britanique

Paradoxe des temps modernes. Les extraordinaires avancées des sciences et des techniques ont permis à l’humanité d’accumuler un savoir faire et une capacité de production à même de satisfaire la plupart de ses besoins, et pourtant cette richesse potentielle, loin de se traduire par l’accomplissement des promesses du progrès, s’accompagne aujourd’hui d’une inégalité toujours accrue, d’une énorme demande sociale non satisfaite, et d’une pression croissante sur les conditions d’existence au nom du sacro saint rendement compétitif. Mais rendement de quoi ? Loin de permettre de libérer l’homme, l’intelligence, les énergies mobilisées, les efforts consentis, englués dans un système devenu inefficace, inadapté et dangereux, conduisent l’humanité à sa perte. Le système économique - dont la structure est un archaïsme hérité des temps obscurs où la rareté dominait - poursuit sa trajectoire aveugle et insoutenable qui nous rapproche inexorablement de l’épuisement des ressources primaires, et de la dévastation de notre planète. « Prosperity Without Growth ? » est un ouvrage (disponible gratuitement en ligne) publié par la Commission du Développement Durable, une agence gouvernementale du Royaume-Uni, qui ose aborder de front cette question brulante. La croissance, telle que nous la pratiquons, est dans l’impasse. Il faut repenser à nouveaux frais nos modèles de développement, et renoncer à la religion du PIB. Cela implique-t-il un retour aux privations ? Nullement. Les études effectuées de par le monde montrent qu’une fois atteint un niveau de revenu situé entre la moitié et les deux-tiers de ce qu’il est aujourd’hui aux USA, le sentiment de bien-être n’augmente plus en relation avec l’accroissement des revenus. Renoncer à la croissance, ce pourrait donc être simplement renoncer au « toujours plus » du consumérisme, à la recherche vaine de la distinction par les colifichets du « je le vaux bien » narcissique. Une telle révolution, non seulement économique mais également culturelle, est possible, nous dit la Commission Britannique, qui indique en s’appuyant sur les travaux de l’économiste canadien Peter Victor que cela permettrait également de travailler moins. Nous publions ci-dessous la note de lecture de cet ouvrage rédigée par Charles Siegel.

Lire l'article sur ContreInfo

vendredi 24 avril 2009

Orga-niK

j'ai retravaillé la présentation de Orga-niK et je l'ai présenté à Thierry Crouzet, voilà le slidecast :



La discussion continue sur http://orga-nik.blogspot.com